C'est dur de briser le silence, Même dans les cris, même dans la fête, C'est dur de combattre l'absence, Car cette conne n'en fait qu'à sa tête. Et personne ne peut comprendre, On a chacun sa propre histoire. On m'a dit qu'il fallait attendre, Que la peine devienne dérisoire.

C’est dur de briser le silence, Même dans les cris, même dans la fête, C’est dur de combattre l’absence, Car cette conne n’en fait qu’à sa tête.  Et personne ne peut comprendre, On a chacun sa propre histoire. On m'a dit qu’il fallait attendre, Que la peine devienne dérisoire.




Votre tendance à compter avec le temps est très marquée, et vous êtes presque toujours déphasé par rapport à l'instant. Vous assimilez les choses lentement et réagissez toujours en profondeur.
Vous avez dans la vie un sinon plusieurs idéaux qui vous attirent et que vous cherchez patiemment à atteindre, sans jamais vous décourager, avec une confiance toujours renouvelée.
Si une certaine forme de timidité vous rend peu loquace, peu expansif, la lucidité de vos jugements peut étonner. Vous appréciez ce qui est stable, positif, durable et vérifiable. Vous êtes patient, prévoyant, extrêmement réfléchi. Vous savez garder votre calme en toutes circonstances.
Vous avez le sens des responsabilités ; si le destin ne vous en envoie pas, vous vous en créez ou vous en inventez. Être responsable, c'est en même temps être nécessaire, voire indispensable, et donc moins facilement apte à être rejeté.
Vous avez cependant une vision un peu trop pessimiste de l'univers et particulièrement de la nature humaine. Si votre jugement est lucide, vous pouvez manquer de compréhension, de tolérance et de générosité. Il serait souhaitable que vous ayez un sentiment plus léger de la vie et réserviez une part plus grande à la fantaisie et à la joie de vivre.
En plus de votre tendance à vous replier sur vous-même et au pessimisme, vous avez la critique facile et acerbe, une grande difficulté à faire confiance aux autres, et une nette propension à nourrir des rancoeurs tenaces.
Être né Capricorne est être né frustré. Quoi qu'on vous donne, quoi qu'on fasse, vous serez toujours en "état de manque". Il vous faut de l'attention, de la tendresse, de la gentillesse. Il y a donc en vous une phénoménale avidité affective, et vous devrez apprendre à acquérir une forme de détachement, de sérénité à laquelle vous aspirez d'ailleurs qui ne devienne ni résignation ni regret.

# Posté le dimanche 15 janvier 2006 14:45

Modifié le lundi 02 novembre 2009 09:42

Imagination.

Imagination.
-Prets les enfants ??
-Oui Capitaiine !!

# Posté le mercredi 04 juin 2008 08:36

Modifié le samedi 12 septembre 2009 08:48

Bro'.

Bro'.
T'es un ptit con ! (l)




Tu me manques !




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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 14:32

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 17:28

Francesca.

Francesca.
Je t'aime mon amie.

# Posté le vendredi 08 février 2008 15:29

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 07:12

Veronica.

Veronica.
Les souvenirs restent.

# Posté le jeudi 07 février 2008 17:01

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 07:13